Passion culinaire pour une cuisine passionnante

Plaisir des yeux et des papilles !

09 octobre 2009

Gratin de poireaux aux noix de cajou

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Aux longues feuilles vertes qui dévoilent un cylindre blanc éclatant, le poireau est un légume potager issu d'une variété d'ail qui nous vient du Proche-Orient. Il a été d’ailleurs très consommé par les Égyptiens et les Romains, et continue à être un légume très apprécié dans ces régions.

Ce que j’aime dans le poireau est sans doute sa générosité à être cuisiné de différentes manières… Il semble que tout lui va à condition de le laisser entrer dans nos cuisines. C’est d’ailleurs la bonne saison pour en acheter, bien qu’on en trouve toute l’année selon les variétés, la période où il a davantage de goût débute de septembre à novembre, le restant de l’année il est fondant mais manque un peu de présence gustative.

J’avais quatre poireaux dans mon bac à légume, le reste d’une botte qui a également servie à une soupe aux poireaux- pomme de terre. J’ai eu alors l’idée de les préparer en gratin croquant !

Pour 4 personnes
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 35 min

4 poireaux
20 cl de crème liquide (1 briquette environ)
2 oeufs entiers et 1 jaune d'oeuf
1 c. à soupe de farine
2 c. à soupe de noix de cajou non salées
1 c. à soupe de ciboulette émincée
1 c. à café de curry (fait maison pour moi)
1 c. à café de gingembre moulu
1/4 c. à café de poivre vert moulu (vous pouvez utiliser du noir)
Une noisette de beurre
Cantal râpé (ou autre fromage)

Bien laver les poireaux puis les tailler en rondelles. Les faire suer dans un peu de beurre chauffé, ajouter le curry, le gingembre, le poivre vert et saler. Laisser mijoter environ 5 à 8 minutes sans mouiller.
Concasser les noix de cajou à l'aide d'un pilon (attention à ne pas obtenir une poudre !) puis les incorporer aux poireaux ainsi que la ciboulette émincée. Retirer du feu et mélanger.
Disposer dans un plat allant au four.

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Préchauffer le four à 200°
Dans un saladier, fouetter la crème, les oeufs entiers, le jaune et la farine. Saler légèrement.
Verser sur les poireaux, parsemer de cantal râpé et enfourner 35 à 40 min.
Laisser refroidir avant de servir pour que le gatin durcisse un peu.

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Je vous donne RDV la semaine prochaine pour des recettes Indiennes à l'occasion de Diwali (clic), au menu des Chapatis (confection avec photos des étapes), des puris, des dosai, un curry ... et ... Pourvu que j'ai le temps de préparer un billet par jour.
Je vous laisse saliver durant ce chouette week-end.

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07 septembre 2009

Carrés de Brownie amande-miel

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Brrrr… On entame petit à petit l’automne et j’ai déjà froid rien qu’à l’idée de devoir quitter ma couette ! Et puis cette pluie qui tombe, arrose généreusement le sol qui en déborde… des flaques d’eau partout m’accueillent dès que je descends du bus… quelques pas après, juste au troisième virage avant d’arriver à mon bureau, un conducteur malveillant d’une Clio rouge, oublie de ralentir et m’arrose généreusement d’eau jusqu’à la taille ! Brrrrr, j’étais en Jean’s et petits escarpins, la journée avait bien commencé. Tout l'monde sait qu'un Jean’s mouillé est un vêtement inconfortable, et mes escarpins étaient lestés de flotte... la journée de vendredi était difficile !!!

Pour faire face à l’automne qui pointe son nez, à cette rentrée tant attendue pour moi et à ce ciel argenté, voici une gourmandise qui réconforte après une dure journée aspergée d’eau de pluie ! Des carrés de chocolat si excitants qui feraient revenir la chaleur en ce mois de septembre, la preuve que le soleil brille de mille feux aujourd’hui... pourvu qu’il ne se fasse pas asperger dans les prochains jours !!

J'ai piqué cette recette dans le petit livre "Carrés gourmands"- les minis cuisines de Marabout. Chaque recette ou plutôt chaque carré est un régal !

Pour 12 carrés
Temps de préparation : 10 min
Temps de cuisson : 30 min

125g de beurre en petits morceaux
90g de chocolat noir en morceaux
90g de choclat au lait en morceaux
110 g 80g de sucre
2 c. à soupe de miel
2 oeufs battus
150g de farine
100g de noix de macadamia d'amande hachées grossièrement

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Préchauffer le four à 190° et beurrer un plat carré et poser une feuille sulfurisée au fond.
Faire fondre le beurre et les deux chocolats. Hors du feu, ajouter lme miel, les oeufs, le sucre et la farine puis mélanger.
Incorporer le samandes hachées puis verser le mélange dans le moule.
Enfourner 30 min puis laisser refroidir avant de découper.

Ces carrés se consrvent une semaine au réfrigérateur, dans un récipient hermétique. Et comme je ne suis pas égoïste, j'en ai fait goûter quelques carrés à ma voisine qui est fan de chocolat.

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29 mai 2009

Tajine d'agneau aux pruneaux et abricots secs

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Tajine, plat évocateur de parfums et un appel à l’évasion. Il s’invite en toute simplicité dans une cuisine au quotidien, au gré des étales du marché et des envies de chacun. Il est aussi un mets de cérémonie qui charmera tout gourmet. La recette du tajine ci-après est digne des plus grandes tablées de fêtes, il souligne cependant un caractère mystérieux grâce aux fruits séchés et aux épices ajoutés dans un parfait équilibre. Il est divin, il est rustique, il est royal !

Pour 4 personnes
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 1 h

1 gigot d'agneau raccourci
2 oignons
12e de pruneaux
12e d'abricots secs
1 bâton de cannelle
1 c. à café de cannelle moulue
1 c. à café de gingembre moulu
1 c. à café rase de curcuma
1 c. à café de poivre noir moulu
1 et 1/2 c. à café de Rass El Hanout ou de mélange M'rouziya
(clic ici)
Quelque pistils de safran
1 à 2 c. à café de sucre
Sel
Huile neutre
Garniture : 1 ou 2 oeufs durs et graines de sésame

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Dans un plat à tajine (ou à défaut un autocuiseur), verser l'huile et faire tiédir.
Ajouter les deux oignons coupées en fines lamelles, la viande et les épices sauf la cannelle moulue. Faire revenir quelques instants afin de bien saisir la viande.
Arroser d'eau, couvrir et laisser cuire 1h tout en surveillant la cuisson. Ne pas hésiter à arroser d'eau de temps en temps. Si vous utilisez un autocuiseur, comptez un temps de cuisson de 45 min.
Pendant ce temps, mettre les pruneaux et les abricots secs dans deux casseroles séparées, couvrir d'eau, ajouter le sucre et la cannelle moulue. Faire confire à petit feux quelques minutes jusqu'à ce que les fruits deviennent fondants et légèrement confits.
Les retirer puis les disposer dans le tajine, couvrir un peu de sauce pour qu'ils s'imprègnent des saveurs. Maintenir encore quelques instants sur le feu.
Parsemer de sésame doré grillé et décorer d'oeuf coupé.
Déguster avec du pain bien frais.

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Recettes de tajines similaires (sucré-salé):
Tajine M'rouziya ou Mrouzia (clic)
Tajine de cailles aux oignons confits et huile d'argan (clic)

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11 mai 2009

Pavlova aux fraises, en toute simplicité.

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L'autre soir, les soeurs et leurs conjoints ont rappliqué à la maison. J’avais alors préparé des légumes rôtis au four (clic ici pour voir la recette) et du poulet lui aussi rôtis au four. Pour le dessert, je n’avais pas vraiment réfléchi à une gourmandise en particulier, à vrai dire je comptais servir une salade de fraises au sucré vanillé, un régal en toute simplicité ! Mais je ne sais pour quelles raisons (valables), j’ai eu envie de faire plaisir à mes invités avec un dessert qui soit frais, léger, joli… très joli ! Le Pavlova est ce dessert bienvenu près une assiette bien garnie et autour de sujets discutés lors d’un soir entre famille. Et voilà comment une simple salade de fraises s’est transformée en un Pavlova, en toute simplicité.

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Pour 8 parts
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 1h15

6 blancs d'oeufs
100 g de sucre
2 c. à soupe de fécule de maïs
1 c. à café de vinaigre blanc
40 cl de crème fleurette
2 c; à café de sucre vanillé (maison pour moi)
400 g de fraises
Feuilles de menthe (juste pour décorer)

Préchauffer le four à 120°
Battre les blancs en neige avec le vinaigre qui va permettre au centre de rester tendre. Serrer avec le sucre et la fécule de maïs.
Vous devez obtenir "le bec d'oiseau", un résultat très ferme (comme sur la photo)
Etaler sur une plaque sulfurisée ou habillée d'un tapis en silicone, puis à l'aide d'une poche à douille, décorer tout le contour de jolies fleurettes (attention la meringue gonfle un peu courant la cuisson).

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Enfourner 1h15 sans ouvrir le four. La meringue est fissurée mais pas bien grave. Sortir du four et laisser refroidir.
Battre la crème en chantilly, serrer avec ke sucre vanillé et réserver.
Etaler sur la meringue puis disposer les fraises coupées en lamelles (j'ai coupé chaque fraise en trois lamelles, cela dépend de leur grosseur). Décorer avec une feuille de menthe (facultatif)

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Mes autres (belles) recettes à base de fraises

Tarte briochée aux fraises
Tarte aux fraises
Yaourt à la fraise

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24 avril 2009

Semifreddo aux myrtilles et miel

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Avez-vous déjà dégusté un Semifreddo digne des grands desserts Italiens ? Pour moi c'était la première fois il y a quelques (bonnes) semaines ! J'ai été conquise et séduite par cette glace si rapide à faire, ni trop glacée ni même besoin d'une sorbetière, ça tient tout seul après quelques heures au frais et ça fait un desert léger qui glisserait sans peine après un bon repas.

J'ai trouvé la recette chez Sandra (clic), je l'ai adapté à mes goûts en l'accompagnant d'un coulis aux myrtilles parfumé au miel et à la vanille pour adoucir ce fruit un peu acide, mais dont la couleur est vraiment séduisante !!

J'aime et je dévore !!!

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Pour un moule à cake
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 10 min
Temps de repos : 6 h

Pour le Semifreddo :
1 oeuf
2 jaunes d'oeufs
100 g de sucre
300 ml de crème fleurette
2 c. à soupe de myrtilles

Pour le coulis :
300 g de myrtilles
50 g de sucre
2 c. à soupe de miel
1 c. à café d'essence de vanille
1/2 c. à café de cannelle moulue

Du Sabayon au Semifreddo
Huiler légèrement un moule à cake ou l'habiller de film alimentaire.
Dans un saladier, mélanger au fouet l’oeuf, les jaunes, le sucre et battre quelques secondes.
Poser ce saladier sur une casserole d’eau frémissante sans que le fond du saladier ne touche l'eau. Continuer à fouetter jusqu’à ce que le mélange blanchisse et épaississe, ça peut durer 10 minutes.
Retirer du bain-marie et fouetter le sabayon jusqu’à ce qu’il refroidisse.
Fouetter la crème liquide en chantilly et l'incorporer délicatement au sabayon.
Ajouter quelques myrtilles et mélanger délicatement (pas trop) pour obtenir un effet marbré.
Répartir dans le moule et placer au congélateur au moins 6 heures.

Le coulis de myrtilles au miel
Mettre les myrtilles, le sucre, le miel, l'essence de vanille et la cannelle dans une casserole.
Porter sur feu doux quelques minutes puis arroser de très peu d'eau et laisser frémir
Ecraser quelques myrtielles contre la paroi de la casserole pou avoir une bonne consistance compotée.
Vous pouvez passer l'ensemble au mixer pour le réduire entièrement, pour ma part j'ai préféré garder quelques myrtilles en morceaux.

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Sortir le Semifreddo quelques minutes avant de le servir.
Démouler en passant la lame d'un couteau au niveau des bords ou en passant le moule sous l'eau chaude.
Découper des tranches et les arroser d'un peu de coulis de myrtilles au miel.

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09 mars 2009

Nargisi Kofta ou chaussons d'agneau farcis

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L’autre jour, assises toutes excitées en attendant la projection du spectacle Bharati, Erika me demande la signification de ce que je portais sur le front. Un bindi, rien de plus qu’un bijou pour marquer ma passion pour l’Inde. Mais s’il est considéré de nos jours comme un ornement, il est à son origine un symbole religieux et sprituel très fort encore présent.

Le Bindi (appelé aussi tika, bindi ou pottu) est un signe porté sur le front par la plupart des hindous, hommes et femmes.
Traditionnellement, le bindi est de couleur rouge créé à partir d'une poudre de curcuma séché, mélangée à du jus de citron vert, nommée kumkum. Celui de couleur blanche est obtenu en réduisant du bois de santal. Qiand il est gris, il s'agit dans la plupart des cas de cendres, symbole de bûcher funéraire.

Il symbolise le troisième œil de Shiva et se positionne plus exactement entre les deux sourcils, à l’emplacement du sixième chakra qui guide nos facultés psychiques. Cet aspect réligieux souligne la dimension spirituelle de celui qui le porte, plus le bindi et gros et foncé, plus la pratique religieuse est importante. Chez les Vishnouites, le bindi a la forme d'un U de couleur blanche dessiné autour d'un trait rouge ou marron foncé, il porte le nom de tirunama. Chez les Shivaites, il représente trois barres horizontales tracées avec des cendres blanches, c'est un tripundraka.

Il est également porté pour souligner le statut marital de la femme. Dans le nord de l’Inde, ce sont uniquement les femmes mariées qui le portent alors que dans le sud il est porté par tout le monde. De couleur rouge, il symbolise la force, la prospérité et la bonne augure. Très souvent, la femme mariée applique la même poudre rouge sur la raie des cheveux au dessus de son front. L'origine de ce vermillon dans les cheveux remonte aux temps des Aryens où le mari déposait son sang sur la raie des cheveux de sa femme, d'où maintenant la poudre de couleur rouge présente jusqu'à aujourd'hui.

Depuis quelque temps, le bindi est porté comme un bijou souvent assorti aux vêtements. On trouve de jolies formes allant du simple au sophistiqué, du brillant au coloré avec une facilité d’emploi grâce à l’autocollant dessus. Je dois avoir une dizaine de modèles que je porte selon mes envies, une fois utilisé et enlevé je colle le bindi tout simplement sur ma glace dans la salle-de-bain pour une prochaine utilisation.

Voilà Erika, je t'offre ce billet qui symbolise la beauté de cet ornement à l'Indienne et la saveur de la recette qui suit.  Il est rien que pour toi copine. Déguste-le aussi tendrement qu'un mot doux un jour de galère, un rayon de soleil un jour de pluie, une délicate pensée un jour de solitude, ou tout simplement un geste d'amitié comme ça sans raisons. 

Pour 4 personnes (1 boule par personne)
(bien que àa semble long, c'est assez facile à faire pour un très bon résultat)

Pour la Kofta :
350 g d'agneau haché
4 oeufs + 2 oeufs
1/2 oignon finement haché
2 gousses d'ail hachées
1/2 c. à café de curcuma
1 c. à café de Garam masala
1 c. à café de poudre de piment (selon le goût)
2 c. à soupe de farine de pois-chiche( ou de riz ou de blé)
Sel
Bain d'huile

Pour la sauce :
1 oignon haché
1 boîte de tomates concassées (sinon 3 tomates bien mûres si c'est la saison)
1 yaourt nature
2 gousses d'ail pilées
1 morceau de gingembre frais de 2 cm, pilé
1 c. à café de curcuma
1 c. à café de Garam masala
1/2 c. à café de poudre de piment (selon le goût)
2 pincées de sucre
Sel
1 c. à soupe d'huile ou de ghee

Faire cuire les 4 oeufs durs puis les écaler et réserver.
Préparer la Kofta en mélangeant tous les ingrédients sauf la farine de pois-chiche dans un saladier. Battre un des oeufs restants et l'incorporer à la viande, bien amalgamer le tout.
Diviser la préparation en 4 parts et façonner une boule avec chaque portion
Aplatir une boule de viande pour obtenir une galette, disposer un oeuf dur au centre, envelopper l'oeuf uniformément. Procéder avec le reste des oeufs.

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Saupoudrer les kofta de farine de pois-chiche
Faire chauffer l'huile de friture
Battre le dernier oeuf avec une cuilère à soupe d'eau, y plonger un kofta, égoutter puis faire frire jusqu'à ce qu'il soit bien doré.

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Retirer de l'huile et faire égouter sur du papier absorbant.

Préparer la sauce en faisant chauffer l'huile, faire revenir l'ail, le gingembre et l'oignon.
Incorporer les épices et compter 2 min. Ajouter la tomate oncassée et faire cuire à feu doux 5 min
Ajouter le yaourt, environ 100 ml d'eau et poursuivre la cuisson de 5 min
Ajouter les koftas et laisser mijoter sur feu moyen 10 min

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Couper les koftas en deux et les servir avec de la sauce et un peu de riz nature

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Source recette : "Inde, saveurs du bout du monde". 

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06 février 2009

Eclairs à la pistache

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J'aime bien la pâte à choux, si délicate, si tendre et si raffinée!! Je n'aime pas seulement son goût mais aussi sa préparation qui ne pose point de problèmes si ce n'est l'exactitude des quantités. Une eau chaude au beurre fondu, qui reçoit une quantité mesurée de farine pour absorber tout le gluten. Puis, les oeufs sont ajoutés un à un sans être trop travaillés, juste amalgamés pour appoter des bulles à la pâte lors de la cuisson. La pâte est alors prête à toutes les gourmandises, régalez-vous.

Pour 20 moyens éclairs
Temps de préparation :  40 à 50 min
Temps de cuisson : 20 min

Pâte à choux (inratable) :
250 ml d'eau
100 g de beurre
150 g de farine
4 oeufs
1/2 c. à café de sel

Porter l'eau à ébullition dans une casserole, saler.
Ajouter le beurre et laisser fondre.
Aux petits frémissements, verser la farine en une seule fois et mélanger à l'aide d'une cuillère en bois.
Continuer à remuer sur feu moyen jusqu'à la formation d'une boule de pâte.
Remuer encore deux minutes pour la faire sécher.
Transvaser la pâte dans un bol.
Incorporer les oeufs un à un (c'est important) tout en travaillant au fouet ou au batteur.
Préchauffer le four à 200°
Verser la pâte dans une poche à douille et dresser des éclairs espacés sur une tôle sulfurisée
Enfourner 20 min

Crème à la pistache :
200 g de beurre
150 à 180 g de sucre glace
100 g de poudre de pistaches
2 c. à soupe de lait
1 c. à café d'arôme de pistache
Quelques pincées de colorant vert

Dans un bol, disposer le beurre bien ramoli, le couvrir de poudre de pistaches, de lait, d'arôme, de colorant et de sucre glace puis battre au fouet jusqu'à ce que l'appareil devienne lisse.
Garder à température ambiante

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Montage :
Une fois cuits et refroidis, couper les éclairs dans le sens de la longueur avec un couteau aiguisé (ou une paire de ciseaux)
Avec une poche à douilles, napper le fond de crème.
Poser délicatement le couvercle
Décorer avce du sucre glacé (à l'aide d'un mini tamis)
Servir aussitôt, le jour même.

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Garder au frais deux jours maximum.
Régalez-vous, c'est tellement bon!

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Mes autres recettes à base de pâte à choux : Petits choux à la rose (clic)
Et bientôt le Paris-Brest :-p

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14 janvier 2009

Omelette à la mode des slums pour se mettre dans l'ambiance de "Slumdog Millionaire"

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Quand j'ai su que livre  de Vika Swarup, « Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire » (clic ici pour voir l'affiche), a été repris au cinéma, je n’avais qu’une hâte, c’est d’aller le voir pour vivre autrement cette magnifique histoire ; j’en tremble !

Rani Mohammad Thomas, un jeune homme de 18 ans, orphelin, inculte et vivant à Mumbai, participe à l’émission «Qui veut gagner des millions ? » en version Indienne. Il est sur le point de gagner 20 millions de roupies lorsque la Direction soupçonne une tricherie et fait appel à la police… Pour s’expliquer, il retrace l’émission, question par question, pour raconter sa vie, chapitre après chapitre…

L’histoire est un mouvement de faits troubles qui créent chez le lecteur un tourbillon de sentiments, ceci m’attire particulièrement dans la littérature Indienne et constitue un des arguments phares que je porte au choix d’un roman. Un bouleversement d’événements face aux obstacles présents partout pousse Ram, héros de l’histoire, à changer de lieu et nous fait ainsi voyager dans toute l’Inde étrange, à la découverte de paysages très contrastés, à la rencontre de personnages ou plutôt de portraits de toutes origines. Ses invraisemblables aventures, chapitre après chapitre, dévoilent une fabuleuse confusion, mais cohabitation, des inégalités en Inde.

Ce livre m’a tenue en haleine et sans interruption jusqu’à la fin, j’ai tenu mon souffle moultes fois, j’ai pleuré, j’ai souris et ris aussi, j’ai crispé ma mâchoire de colère, j’ai exprimé ma peine, j’ai tout simplement adoré ce voyage dans une vie au journal accompli. 

Le film sort en France aujourd’hui mais je suis bien ravie d’apprendre qu’il est le grand vainqueur des 66e "Golden Globes", dont la cérémonie s'est tenue en ce début de semaine à Beverly Hills. Le film a eu quatre récompenses majeures : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario et Meilleure musique originale… J’en tremble !

Je vous invite à visiter le très riche et bel article de Gilles sur son site (clic ici).

Omelette à la mode des slums (taudis de Maumbai) ou omelette masala :

Pour une personne, moi

3 oufs
1/2 c. à café de pâte d'ail et de gingembre
1 c. à café de Garam masala
1 généreuse pincée de cumin en graines
Quelques feuilles de coriandre
Un peu de piment vert émincé
Sel
Ghee

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Dans une petite poêle, faire chauffer un peu de ghee, ajouter le cumin et dès qu'il crépite ajouter immédiatement le garam masala, la pâte d'ail et de gingembre, et le piment.
Ajouter les oeufs battus en omelette, la coriandre et cuire à votre convenance.
Déguster à même la poêle avec des chapatis.

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09 janvier 2009

Congolais aux canneberges séchées

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J'ai fait ces fondants congolais pour les collègues de travail de mon doudou, apparemment ils sont partis en un clin d'oeil un peu comme la préparation qui est rapide et facile à faire. Vraiment idéal quand on veut accompagner son café ou son thé d'une petite gourmandise, ou simplement pour le plaisir de les offrir.

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Ingrédients pour 25 à 30 Congolais
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 10 à 12 min

250 g de noix de coco
180 g de sucre
4 blancs d'oeufs
3 c. à soupe de canneberges
séchées
1 c. à café de sucre vanillé maison (ou 1 sachet du commerce)


Source photo et infos "WikipédiaWikipédia"

Faire tremper les canneberges dans un peu d'eau tiède pendant 10 min. Égoutter en essorant avec vos mains et réserver.
Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, mélanger la noix de coco, le sucre vanillé et le sucre. Incorporer les canneberges et mélanger.
Ajouter les blancs d'oeufs juste battus à la fourchette.
Mélanger l'ensemble avec les mains (ou à la spatule) et former des petites balles à l'aide de deux cuillères à café. Disposer de manière espacée sur une plaque sulfurisée car ils gonflent pendant la cuisson
Enfourner 10 à 12 min à 180°, les congolais doivent être à peine dorées.
Laisser refroidir.
Conserver dans une boîte bien fermée.

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Note : vous pouvez remplacer les canneberges par des raisins secs ou des fruits confits.

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19 novembre 2008

Tlitli, spécialité Algérienne à base de pâtes

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Cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas proposé des plats maghrebins, pourtant ce n'est pas les recettes qui manquent. Aujourd'hui, je vous emmène à l'est de l'Algérie en frontière avec la Tunisie, où les plats à base de pâtes sont trés appréciés et nous cachent de belles découvertes. En effet, cette région du Magrheb cuisine pas mal de pâtes aux formes différentes qui ne ressemblent pas à celles que l'on connait en France mais que l'on trouve dans certaines régions d'Italie, sans doute la colonication de la Tunisie par les Italiens y est pour quelque chose!!

Les pâtes, souvent de petites formes, sont préparées à la vapeur tel du couscous traditionnel. Un mode de cuisson qui donne un résultat ferme (al dente) et goûteux grâce à l'absorption de la sauce au moment de servir, mais qui demande cependant un peu de temps devant soi et la connaissance de certaines astuces.
On arrose les pâtes d'une sauce dite "blanche" ou "rouge". La différence entre les deux sauces demeure uniquement dans l'ajout de tomates à la préparation; la sauce blanche n'en contient pas alors que la rouge est composée de concentré de toamtes. On accompagne souvent les pâtes d'une viande au choix, soit du poulet, de l'agneau ou du boeuf en morceaux ou en boulettes de kafta. Il est même classique de servir deux ou trois types de viande pour le même plat.
D'autres ingrédients peuvent s'ajouter aux préparations comme les oeufs durs, les pois-chiche, certains légumes ... des variantes selon les régions et les familles.

Le Tlitli à la sauce blanche est un plat qui réunit la famille, les amis et les voisins. Il leur offre sa jolie couleur dorée, son aspect brillant son odeur chaleureuse (n'est-ce pas Pascale ?)   

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D'après le superbe blog "Culinary delights", que je visite et revisite toujours avec un gros appétit. Vous trouverez la recette de Kaouther ici. J'ai fait mon tlitli qu'avec du poulet, vous pouvez ajouter de la viande rouge et des boulettes de kefta dans la sauce.

Ingrédients :

Pour 4 personnes
Temps total : 1h à 1h30

500 g de langues d'oiseau
4 cuisses de poulet avec le haut
1 gros oignon
1 bol de pois chiche trempés la veille
1 c. à soupe de ghee ou à défaut du beurre doux
Sel, poivre, 1 bâton de cannelle, pincées de curcuma ou safran
Huile

Note 1: Le ghee (buerre clarifié) porte le nom de Smen en Algérie, ça n'a rien à voir avec le Smen Marocain qui est un beurre très ranse.

Note 2 : On trouve aisément ces pâtes "langues d'oiseau" dans les épiceries arabes, italiennes ou turques.

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Clic sur les photos pour les agrandir

Réalisation :

Dans la bas du couscoussier, mettre à chauffer un peu de ghee ou du beurre. Ajouter l'oignon émincé, la viande et les épices, laisser mijoter quelques minutes. Ajouter les pois-chiches, mélanger puis couvrir de 2L d'eau chaude (du robinet). Placer le haut du couscoussier et laisser frémir pendant toute la cuisson des pâtes.

Disposer les pâtes dans un grand saladier, les enduire d'un filet d'huile. Placer dans le haut du couscoussier et laisser précuire à la vapeur 15 minutes environ.
Reverser les pâtes dans le saladier, saler et asperger d'environ 1 verre à thé d'eau chaude. Mélanger puis replacer dans le haut du couscoussier et compter 15 minutes de cuisson.
Faire de même pour la troisième cuisson mais en arrosant de deux bonne louche de bouillon à la place de l'eau. laisser absorber puis remettre sur le feu encore 15 minutes.

Compter 3 à 4 fois le passage à la vapeur en fonction de la qualité et de la quantité de vos pâtes.

Retirer la viande et les pois-chiche du bouillon, réserver dans une assiette. On garde le bouillon.
Dans une marmite, verser le tlitli (les pâtes), couvrir de quelques louches de bouillon et maintenir sur feu vif pour que ça séche au départ, diminuer ensuite le feu et mélanger doucement pour que le bouillon soit absorbé complétement.

Pendant ce temps, faire revenir légérement la viande dans un mélange de beurre et d'huile pourqu'elle prenne une jolie couleur dorée (Merci Kaouther pour ce conseil)

Dresser le tlitli dans un plat assez creux. Disposer la viande, les pois-chiche au centre et les oeufs durs coupés en deux ou en quatre.

Je souhaite accompagner mon billet d'aujourd'hui d'un poème de Nassira Tolba, en dédicasse à ma voisine Intissar, Canstinoise nostalgique de sa ville.    

Constantine

Ô Constantine!
Crois-moi, je ne sais comment annoncer
Sentinelle montant la garde de l'année,
Femme fatale vêtue en blanc dominant l'univers
Ou femme rebelle repoussant tout acte d'autorité? !
Le chemin tracé sur les cimes des rochers antiques,
À tes pieds témoigne le Rummel de l'histoire tragique,
Orne ton corsage en colliers de perles magiques
À tout instant présent pour te chérir à l'heure romantique.

Constantine!
Que la paix soit pour toi! Le nom de ta religion l'indique,
Tu as percé mon cœur avec la célèbre plume de l'Imam.
Unicité, fraternité, fierté de l'Islam.
Sur les plaques de pierres, je lisais l'histoire défunte,
Savants célèbres disparus, sûrement pas oubliés.
Ils t'ont promis la liberté avant de te laisser
Pour te mettre à l'abri contre les mains des inconnus.

Ô Constantine!
Jadis fut détruite par les différentes colonies.
Aujourd'hui sculptée en édifices préférés.
Jeune sereine comme les larmes d'un enfant prématuré.
Sur les stèles funéraires, c'était le temps de la guerre,
Je murmurais des versets aux paroles divines,
J'aimerais être près de toi un jour de ma vie,
Un rêve comme un autre n'est pas interdit.
Quand j'entends ta voix, ta mélodie
Le chagrin pesant mon cœur s‘atténue.

Constantine !
Ici c'est la saison des pluies.
Les arbrisseaux effeuillés par un geste infidèle;
Pétales et feuilles se balancent en déployant leurs ailes,
Les rues ne sont plus que des déserts inutiles.
Je dis même tout est balayé d'un geste rude et hostile,
Les plaines de narcisses deviennent des endroits d'asile,
Je désire quitter ce pays qui pleure sans arrêt.

ô Constantine !
Ici la nature n'a pas les couleurs d'ailleurs,
Même les cieux ne sont pas charmeurs,
Les minces rayons du soleil ne sont qu'éphémères,
Souriant au jour à chaque éclat de lumière.
Quand le soleil descend peu à peu vers la terre,
Les gris du ciel se heurtent aux écumes de la mer,
Je m'assieds en haut des monts calcaires,
Là ! Je reste des heures à contempler l'instant crépusculaire.
Mes regards s'éloignent au-delà de l'horizon du soir,
Mes yeux s'alanguissent, se fanent dans le noir,
Je crie ma peine au profond de moi-même.
L'eau jaillit des fontaines romaines qui ne sont plus les mêmes.

Constantine !
Ici les rameurs fredonnent le refrain de la triste mélodie
Suivant les pistes de la paisible symphonie.
J'aimerais être près de toi un jour de ma vie,
Un rêve comme les autres n'est pas interdit,
Je désire quitter ce pays qui pleure à l'infini.

Ô Constantine!
Réponds à mon appel je t'en prie,
Ici c'est la saison des pluies
Je sais que là-bas la saison fleurit,
Où, tout s'éveille à la dernière heure de nuit !
Seule, je revis les moments que j'avais vécus,
Un rêve nostalgique que je refuse de partager;
Quand je pense à toi, j'invente des histoires
Pour alléger l'insupportable poids de la peine

Constantine!
La rivière de diamants retentit autour des chevilles,
Des roseaux ondoyés, courtisés et effleurés ;
Aux odeurs du temps et de la terre,
Témoigne encore le Rummel de notre destinée.
D'un geste mimique vient te choyer au réveil,
Toi, endormie dans ton profond sommeil.
En attendant, j'observe un musée qui s'éveille.

Ô Constantine!
Vous passeurs ! Passez doucement je vous implore !
Laissez-moi l'admirer le temps me dévore.
J'ai envie d'écrire des poèmes lyrique encore
J'aimerais peindre ton visage saint et incolore
J'aimerais que le soir demeure au-delà de l'aurore.

Constantine!
Toujours, tu dormais comme un ange heureux,
Sans être réveillée par le fracas des passants orgueilleux
Je chantais pour toi une berceuse de minuit,
À l'aurore, au coucher, qu'importe le temps choisi!
Les ponts ceignent la magie du paysage inouï
Tes paroles fleurissent dans l'esprit,
Ton cœur m'appelle pour me donner son habit.

Ô Constantine !
Réponds à mon appel, je t'en prie!
Sur les portes, je lisais les versets au nom d'Allah
Les vers des poètes aux pieds résistants,
Un proverbe, une citation d'un philosophe
Je ne sais de quelle contrée.
L'écho du chant surgit des entrailles du Rocher
Le palais évoque la clef du poète meurtri,
Disparu pour la liberté de mon pays.

Constantine!
Je sais que tu m'appelles! …
Je voudrais t'offrir le paradis
Je voudrais réciter des odes entre tes mains
Si j'étais riche, je bâtirais un foyer pour les orphelins,
Je bâtirais un culte religieux pour les gamins
Où je graverais à jamais le nom d'Allah au fil de soie! …

Ô Constantine!
Quand je pense à toi! …
Je m'interroge, Qui suis-je cette fois! ?…
Un vieillard branlant de fatigue et de froid?
Ou un poète égaré qui ne retrouve plus sa voix?

Constantine!
Les brumes submergent mon cœur et m'isolent de toi.
Loin des regards impulsifs de la Cité bruitée.
J'entends les cris des ressacs déchaînés
S'arrachent mon poème pour l'emporter.
Loin de toi, ma vie est agonie,
Seules, les larmes restent mes amies.
Sur la pointe des pieds,
Je retourne à la Belle-de-Mai,
Juste des soupirs... sans rien dire...
Sans même mon qalam pour écrire
Ô Constantine!
Réponds à mon appel je t'en prie... !

Extraits du recueil "Le Cri du Cerisier"
Editions Media Plus - 1997

Posté par Minouchkah à 09:46 - o. Cuisine Orientale - Commentaires [29] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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